Mercredi 3 mai 2006

Etant de passage chez un ami et ayant un ordi sous la main, j'en profite pour vous donnez de mes nouvelles. Comme vous avez pu le constater, je ne suis plus sur le net et n'ai plus poster sur mon tio blog depuis deux semaines T_T... La faute à mon payçay qui est tombé en rade -_-... Il est actuellement dans le service après-vente de l'assembleur d'où il vient. J'espère le récupérer prochainement... normalement à la fin de la semaine si tout se passe bien *touche du bois*. Un grand merci à Gally qui s'occupe de mon blog pendant mon absence ;)

Edit : Je viens de voir à l'instant sur le reçu SAV tout en bas écrit en petit que la date prévue du retour de ma tour est pour le 12 Mai -_-... Le gars qui m'a reçu lors de mon dépot le 28 Avril m'a pourtant bien stipuler que ça serait fait dans le courant de cette semaine Oo... AFK phone le SAV de l'assembleur ! (ça va chier des bulles !!!).

Jeudi 20 avril 2006

Synopsis :

V for Vendetta se passe dans l'Angleterre fasciste de l'après-guerre nucléaire, où apparaît un justicier implacable signant ses actes de la lettre V. Obsédé par le souvenir d'une culture désormais interdite et disparue, cruel et terriblement intelligent, V (Hugo Weaving) s'attaque aux plus forts symboles de la dictature, animé par un immense désir de vengeance et une indicible haine. La police du Commandeur est sommée de mettre fin à ses agissements au plus vite...
De son côté, Evey Hammond (Natalie Portman *bave*) ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Rien oublier de ses parents, assassinés des années plus tôt au nom de la raison d'Etat. Rien oublier de son petit frère, victime d'expériences barbares. Il fut un temps, pas si éloigné, ou Evey ne voulait se souvenir de rien et n'aspirait qu'à l'anonymat. Mais une nuit, après le couvre-feu, alors que deux gardiens de l'ordre s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey Hammond, comme dans un rêve, vit surgir son libérateur. Son apprentissage commencera quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Evey ne connaîtrait jamais son nom, son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...

Beauté et sérénité d'une vengeance implacable... Liberté, égalité, terrorisme...


Au premier abord, V for Vendetta peut causer un brin d'inquiétude... Thriller futuriste écrit et produit par les Frères Wachowski, alias les géniteurs de la trilogie Matrix, le film pourrait être réservé à un public d'initiés, fans de science fiction. Or, dès les premières minutes, il est évident que le long-métrage s'adresse à une plus large audience tout en proposant une vision sombre mais pertinente de l'avenir de notre société.


Même si certains apprécieront V for Vendetta au premier degré, d'autres y verront moult références à l'actualité, à l'histoire et à la littérature. Le monopole économique et médiatique du Chancelier Chutler rappelle inexorablement les magouilles de Silvio Berlusconi. Les assemblées et discours de ce même chancelier semblent tout droit sortis des archives du régime nazi. Quant à la passion entre Evey et V, elle ressemble fort à celle qui existe entre la ballerine et le fantôme de l'opéra.


Bien qu'usant de violence avec modération, V for Vendetta est dérangeant dans la mesure où le film trouve des réponses légitimes à l'extrémisme, au terrorisme et à la soif de vengeance. Le fanatisme est au pouvoir et la révolte vrombit parmi le peuple de Londres. V n'est qu'un catalyseur pour le soulèvement. Adepte de Machiavel, il est prêt à tout pour que son message soit entendu, quitte à faire sauter les édifices symboliques du pouvoir. Il reste toutefois humain grâce à son idylle avec Evey. Avec ce personnage mi-héros, mi-antihéros, les
Frères Wachowski justifient certains actes terroristes ; et prennent donc un parti intéressant mais risqué. Les "W" s'interrogent alors sur la notion de terrorisme et de résistance, écrivent une longue scène de torture qui évoque l'enfer de Guantanamo et incluent même dans le film des images des attentats du métro de Londres.


Le crédibilité du scénario, finalement assez classique, tient aussi bien aux décors d'Owen Paterson, à la musique de Dario Marinelli qu'au jeu des comédiens. Stephen Rea (Michael Collins, The Crying Game) et John Hurt (Midnight Express, Harry Potter, Dogville) n'ont plus grand chose à prouver. La Evey créée par Natalie Portman (Leon, Closer) oscille entre détermination, fébrilité et fragilité. Mais il faut surtout se pencher sur celui qui a eu la lourde tâche d'interpréter V. Malgré un masque impassible qui ne laisse rien voir de son visage et un costume du même acabit, Hugo Weaving (Priscilla, Folle du désert, Matrix, Le Seigneur des anneaux) réussit à faire transparaître de nombreuses émotions. Chapeau bas !!! Quant au directeur de la photographie Adrian Biddle et le monteur Martin Walsh, ils ont rendu le tout digeste. Les deux heures et dix minutes que durent le film passent sans encombre.


Pour sa première réalisation, James McTeigue s'est attelé à un projet ambitieux avec cette adaptation du roman graphique d'Alan Moore et de David Lloyd. Les multiples niveaux de lecture du long-métrage lui assurent un respect que d'autres blockbusters n'obtiendront jamais. Avec une distribution sans faille, une mise en scène rythmée et une symbolique subtile, V for Vendetta va faire des ravages sur le box-office... Les créateurs de Matrix adaptent une BD culte et délaissent l'action pure et dure pour la réflexion : leur film est un tag anti-faciste, un véritable cocktail molotov lancé à la tête de toutes les dictatures, contre les usurpateurs et les voleurs de liberté. Un film révolutionnaire !

" Vi veri veniversum vivus veci " ... " par le pouvoir de la vérité et alors que je vis j'ai conquis l'univers "

J'ai été le voir hier soir et j'ai complètement craquer pour ce chef-d'oeuvre *bave*

Pour moi c'est ZE coup de coeur, ZE meilleur film que j'ai vu au ciné pour le moment cette année en attendant, avec une très grande impatience, la sortie de Silent Hill dans les salles obscures la semaine prochaine ^^

par Thanos publié dans : Cinéma
Mardi 18 avril 2006

Synopsis :

L'histoire d'un flic dur à cuire, le détective Keith Frazier (Denzel Washington), jouant au plus malin avec un brillant cambrioleur, Dalton Russell (Clive Owen), lors du délicat hold-up d'une banque, avec prise d'otages. Alors qu'un dangereux jeu du chat et de la souris se met en place, un deuxième prédateur émerge : Madeline White (Jodie Foster), une avide négociatrice aux intérêts cachés, qui va venir ajouter encore plus d'instabilité à une situation déjà très tendue...

Braquage de banque qui tourne à la prise d'otages... Le synopsis de Inside Man sent le « déjà-vu ». Mais dès les premiers instants, avec la chanson d'ouverture, tube bollywoodien par excellence, on nous rappelle que ce n'est pas n'importe qui aux commandes : il s'agit de Spike Lee. Homme de convictions, il n'hésite pas dans ce film à l'affirmer, même dans un blockbuster.

Avec ses apparences musclées, ce long-métrage dénonce les stéréotypes raciaux, la violence et le self-made-man américain. Entouré d'une brochette de comédiens excellents qu'il faudrait tous citer pour ne pas être injuste, le cinéaste réalise une oeuvre très divertissante. Le scénario a le défaut de livrer parfois trop rapidement les informations et les rebondissements ne sont pas tous aussi imprévisibles. On reste cependant captivé de bout en bout par cette affaire new-yorkaise. Non seulement on se délecte du casting et de l'histoire, mais ceux-ci prennent place dans la Big Apple, mégalopole où se croisent des milliers et des milliers de personnalités différentes, de destins différents. Les otages, ainsi que tous les protagonistes montrent chacun une facette de cette ville cosmopolite et apportent beaucoup d'humanité et d'humour à l'histoire. Il est évident que ce film est commercial et calibré, il n'en est pas moins intelligent et ne verse pas dans la surenchère. La patte de Spike Lee est indéniable et on lui en redemande !

Coup de coeur pour la bande originale du film et plus particulièrement à ce remix de la chanson hindi Chaiyya Chaiyya mêlant hip-hop et rythmes celtiques (!) qui est un vrai régal...

Sapna Awasthi & Sukwinder Singh, Chaiyya Chaiyya Bollywood Joint

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Thanos publié dans : Cinéma
Jeudi 13 avril 2006

Voilà, c'est chose faite, on m'a offert pour mon anniversaire (merci beaucoup mon chti popa ^^) ce zoli petit portable cette après-midi. Je sens que je vais passer la soirée à lire son mode d'emploi vu toutes les possibilités qui me sont offertes :)

Tous les détails concernant le SAMSUNG S500i i-mode Haut Debit se trouvent ici.

En résumé... il roxxe ^^

Jeudi 13 avril 2006

Six ans après son épopée en Coupe de France conclue sur une finale perdue (1-2) face aux Canaris, les espoirs de Calais de retrouver le Stade de France se sont une nouvelle fois brisés (0-1) mercredi sur le réalisme d'un FC Nantes pourtant inexistant dans le jeu 90 minutes durant. Copieusement dominés par les pensionnaires de la CFA, les Nantais ne doivent leur salut qu'à un but de Da Rocha en toute fin de match. Nantes rejoint Rennes, tombeur de Montpellier (5-3, a.p.), Marseille et le PSG en demi-finales.

Tout le soulagement des Nantais dans la joie de Da Rocha après son but
 

Pourtant, le charme est intact. Calais est envoûtant, c'est ainsi. Bordeaux, humilié il y a six ans jour pour jour, dans ce même stade Bollaert, où avaient pris place mercredi encore 25 000 amoureux du CRUFC curieux de voir si la bande à Schille, même largement remaniée, était encore capable de créer l'exploit, Nantes n'ignorait pourtant rien du piège tendu en grand à l'occasion de ce quart de finale dans le Nord. Mais, même si les héros calaisiens de 2000, ne se comptent plus que sur les doigts d'une seule main aujourd'hui (Schille, Becque, Baron, Dutitre, Milien), l'esprit demeure...

Un esprit et un amour de ce maillot Sang et Or, une nouvelle fois sublimés dans l'antre du RC Lens, qui auront porté quatre-vingt-huit minutes durant les Calaisiens vers une qualification et des retrouvailles avec la finale au Stade de France avant... Avant la plus cruelle des désillusions au travers de ce but assassin de Frédéric Da Rocha, à deux minutes de la fin du temps réglementaire (0-1, 88e) alors que les deux équipes se dirigeaient vers une prolongation déjà inespérée pour des Canaris dominés de la tête et des épaules depuis le coup d'envoi par une équipe qui, bien qu'inférieure de trois divisions, donnait une véritable de leçon à son adversaire, poussant la démonstration jusqu'à imposer des séquences de jeu que l'école nantaise, si peu honorée cette saison du côté de la Beaujoire, n'aurait sans doute pas reniées.


Nantes brise l'anathème

Mais une fois encore, six ans après le scénario de la finale perdue par les Calaisiens (1-2) au Stade de France, le réalisme était nantais. Le quatuor d'attaque Oliech-Rossi-Da Rocha-Quint incapable de se créer le moindre début d'occasion, le FCNA menaçait Schille, impeccable sur ce coup-là, une fois en tout et pour tout sur une tête de Cetto, monté aux avants-postes en tout début de match et servi par Savinaud (9e). C'était là le famélique rendement de la formation de Serge Le Dizet qui, avant de trouver miraculeusement la faille sur cette frappe au rebond fatal à Schille décochée à l'entrée de la surface par Da Rocha, enfin trouvé par Oliech, aura été prise à la gorge de bout en bout.

Le pressing permanent de onze Nordistes déchaînés compliquait la vie de Landreau et ses coéquipiers comme Bordeaux s'était montré incapable de déployer son jeu dans les mêmes circonstances il y a six ans. Le seul regret calaisien réside finalement dans cette faillite dans le dernier geste comme sur cette première occasion mettant le feu dans la surface nantaise. D'ordinaire boussole inébranlable pour ses coéquipiers, même Landreau semblait rattrapé par la fébrilité naissante côté canari quand le portier nantais sortait loin de sa cage et laissait Hoguet, admirable de courage centrer avant que Marque ne décoche une reprise contrée (19e).

La suite se résumait à une pression constante des joueurs de Sylvain Jorre autour de la surface nantaise concrétisée par deux seules occasions: centre de Rollet dévié sur la barre de Landreau (30e) et reprise contrée de Hoguet suite à une sortie ratée de Landreau sur corner (31e). Comme un symbole de l'abnégation du petit poucet, le sublime tacle du jeune Meirsman en pleine surface pour enrayer le débordement d'Oliech enflammait un peu plus Bollaert juste avant la pause.

Calais faisait mieux que se défendre et c'était là déjà une première victoire aux points seulement. Manquait l'essentiel, cette ouverture du score que Nantes, même au retour des vestiaires, semblait toujours incapable de trouver. A la différence de Boutoille, l'ancien Lillois, et ses coéquipiers qui ne relâchaient pas leur pression après la pause. Hoguet, arcade sourcilière éclatée et un bandeau ensanglanté lui barrant le front, menait un duel au couteau avec Cetto qu'il s'acharnait à mettre au supplice. Le jeune attaquant calaisien, le plus dangereux des Nordistes, allait même jusqu'à se présenter seul face à Landreau avant d'être repris in extremis par Guillon (65e). La fatigue et le coaching de Le Dizet aidant, l'étreinte du CRUFC se faisait moins forte et le retourné acrobatique de Cetto bien capté par Schille constituait un avertissement sans frais. La suite n'en est que plus cruelle...


Landreau: "Sérieux jusqu'au bout"

Un petit miracle pour Faé et le FCNA malmenés par de formidables Calaisiens
 

Calais avait été digne de sa légende et surtout avait prouvé que l'esprit du CRUFC demeure. Ses nouveaux dépositaires se nomment Hoguet ou Meirsman... Mickaël Landreau, lui, caressait le doux rêve d'une troisième et dernière Coupe de France avant un probable exil quand il soulignait à l'issue du match : "Sur ces sept saisons qui sont aujourd'hui derrière moi, à chaque fois en Coupe de France, on a su se montrer sérieux, à chaque fois, on sait se mobiliser pour ce rendez-vous. Et l'international de conclure sur cet hommage à ses adversaires : "Calais au Stade de France il y a six ans en finale, c'était déjà compliqué. Alors cette fois ici à Bollaert, ça ne pouvait être que difficile face à une telle équipe..."

 

Rendez-vous l'année prochaine les chtis :)

 
 
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