Mercredi 12 avril 2006

Mercredi soir, au stade Félix-Bollaert de Lens, les Calaisiens auront l'opportunité de chasser leurs vieux démons. Ainsi en a décidé le sort en opposant à l'occasion des quarts de finale de la Coupe de France, les Nordistes à leurs bourreaux nantais de l'édition 2000. Car si les deux formations se refusent à considérer cette affiche évocatrice comme une revanche, nul n'a oublié l'épopée fantastique des amateurs du CRUFC et encore moins les circonstances de leur défaite héroïque au Stade de France. 

Cédric Schille (Calais) était déjà de la partie en 2000
 
 

Et s'ils remettaient ça ? Après tout, les Calaisiens ne sont plus à un exploit près en Coupe de France. Non content d'avoir défrayé la chronique en 2000, le CRUFC mouture 2006 compte bien faire honneur à ses couleurs en marchant sur les traces de l'équipe d'un Ladislas Lozano désormais passé à la postérité dans le pays des corons. Témoins de cette génération dorée du club, cinq joueurs demeurent fidèles au poste six années plus tard. Le gardien Cédric Schille, le défenseur Fabrice Baron, le milieu Cédric Jandau ou encore les attaquants Mathieu Millien et Jérôme Dutitre, tous ont connu la gloire et l'issue cruelle de la fabuleuse péripétie calaisienne. L'ouverture du score du dernier d'entre eux, l'égalisation de Sibierski pour le compte du FCNA et le très controversé penalty assassin de ce même Sibierski dans les arrêts de jeu de la finale, ces cinq légendes vivantes du football local n'ont rien oublié.

Tournés vers l'avenir

Pour autant, aucune amertume ne point dans leur discours, l'heure n'est pas à la revanche sourde et aveugle mais bel et bien à la fête. Toujours. La fête d'un football amateur fort et fier, laborieux et solidaire, capable de se transcender devant ses idoles. Un football vecteur de vraies valeurs sportives prétendront les nostalgiques. Et les Calaisiens de revendiquer leur propre histoire, celle qu'ils vivent actuellement, lassés des parallèles constants établis avec une époque bel et bien révolue malgré ses vestiges.

"Les gens parlent de Calais 2000 et c'est normal. Mais ce groupe est différent, il a sa vie, il est en train de construire son histoire", prévient Sylvain Jore, descendant du truculent Ladislas. Des propos relayés sur le même ton par Mathieu Millien : "J'aime bien parler du passé mais c'est derrière désormais. Même si cela ne s'effacera jamais, ce qui est beau aujourd'hui c'est cette équipe là et elle n'est pas moins forte et attachante que celle de 2000."

Plus forts qu'en 2000 ?

Le message est clair. Le CRUFC a certes mûri à la faveur de cette expérience passée mais les temps ont bien changé sur les prés nordistes. Toujours aussi pugnaces - vertu sur laquelle leurs aînés avaient fondé l'essentiel de leur périple -, les Calaisiens ont en outre probablement progressé physiquement et techniquement, renforcés notamment par les arrivées cette saison de l'ancien Lillois Djezon Boutoille et de Yohan Bouzin, tous deux transfuges d'Amiens (L2).

Et si le parcours des hommes de Lozano avait été jalonné des succès sur quatre formations professionnelles en 2000, les protégés de Sylvain Jore épingleraient à leur palmarès une troisième équipe du gratin hexagonal en cas de victoire sur Nantes, après l'Estac en 32e de finale (3-2) et Brest en huitième (1-0, ap). Une performance plausible, d'autant que les Calaisiens sont invaincus dans cette antre de Bollaert où ils avaient eu l'impétuosité il y a six ans, d'écarter de leurs Champs-Elysées les Strasbourgeois (2-1) et les Bordelais (3-1, ap).

 

"Si t'es fier(fière) d'être un(e) Calaisien(ne) tape dans tes mains !!! ... Si t'es fier(fière) d'être un(e) Calaisien(ne) tape dans tes mains... Si t'es fier(fière) d'être un(e) Calaisien(ne) !!! ... Si t'es fier(fière) d'être un(e) Calaisien(ne) !!! ... Si t'es fier(fière) d'être un(e) Calaisien(ne) tape dans tes mains !!! ... Tape dans tes mains !!!" :)

Mercredi 12 avril 2006

Je viens de faire une mise à jour de la playlist de ma Radio.blog avec une forte consonance japanime :)

Mercredi 12 avril 2006

Je suis de retour sur la blogosphère après ces derniers jours d'absence qui m'on tenu éloigner du net et de mon blog ceci suite à des petits problèmes de santé liés à un traitement récent que je suis suite à mon hospitalisation de la mi-mars (pour un pneumothorax). J'ai eu des effets non souhaités et gênants (maux de tête, vomissements, douleurs abdominales, éruption cutanée de rougeurs...). Je suis donc retourner voir le pneumologue pour lui signaler ces effets secondaires. Suite à ça, il m'a prescrit un autre traitement que je supporte mieux pour le moment...

Jeudi 6 avril 2006

Le mot japonais qui désigne le Japon, Nippon (ou Nihon), signifie «Soleil Levant» et reflète la situation du pays, à l'extrémité orientale du vaste continent asiatique.
Isolé du reste du monde pendant de nombreuses années, le Japon a longtemps éveillé une intense curiosité chez les étrangers.
Bien que connus du voyageur vénitien Marco Polo (1254-1324) et des missionnaires jésuites notamment, le Japon et son peuple conservèrent leur mystère jusqu'à l'« ouverture » forcée du pays au milieu du XIX siècle, la vieille civilisation survécut à l'assaut des influences étrangères et opêra un tournant décisif pour se moderniser.
Chez les Occidentaux, les Japonais acquirent une réputation de peuple propre, industrieux, courageux et intelligent.

Les quatre îles principaies du Japon, Honshu, Kyushu, Hokkaîdo et Shîkoku, et les milliers d'îles plus petites, forment un grand arc en bordure de l'océan Pacifique Nord. Une épine de hautes montagnes traverse l'archipel, obligeant une grande partie de la population à se concentrer sur les étroites plaines côtières.
Les terres agricoles et les villes se livrent une concurrence forcenée pour trouver de l'espace. Pour cette raison, la plupart des Japonais résident dans les grandes zones urbaines qui se sont rapidement développées en centres commerciaux et industriels débordant d'activités. 

Les Japonais perdirent la faveur occidentale dans les années 1920 et 1930, l'agression contre la Chine ayant été unanimement condamnée. L'impopularité culmina pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les bombes atomiques lancées sur les villes d'Hîroshima et de Nagasaki en 1945 causèrent tant de destructions et tant de souffrances que le monde fit le voeu de ne jamais plus utiliser de telles armes. Les Japonais luttèrent courageusement pour rebâtir leur pays, concentrant leurs efforts sur le développement de l'économie. Auréolée de succès, leur suprématie économique actuelle repose sur une production de masse, le développement des nouvelles technologies et une politique commerciale agressive.

La culture Japonaise, forgée d'éléments anciens et modernes, sait choisir et adapter les influences occidentales. Par exemple, le sport le plus populaire n'est plus la traditionnelle lutte sumo mais le base-bail, et les hommes d'affaires dépensent de petites fortunes pour jouer au golf. En dépit de cette « occidentalisation », la société Japonaise n'a pas perdu ses traditions. Les arts de la céramique, de la calligraphie et de l'arrangement floral sont toujours aussi raffinés, et les simples mais élégantes maisons de bois ont toujours des pièces séparées par des parois de papier, et des sols recouverts de nattes de jonc (tatami). Quant à la beauté de la nature, celle majestueuse du mont FUJI ou celle, plus modeste mais exquise, d'un cerisier en fleur (clin d'oeil à Gally qui m'a inspiré cette chronique suite à l'un de ces derniers articles ^^) , est toujours l'objet d'une vénération quasi religieuse :)

L'un de mes plus grands rêves est de faire une excursion au Pays du Soleil Levant ^^

Je vous souhaite un bon voyage au coeur de ce magnifique pays qu'est le Japon avec cette jolie carte postale ;)

Mercredi 5 avril 2006

Voilà c'est fait, après avoir passer ces deux derniers jours les mains dans le cambouis, je vous annonce officiellement la mise en ligne ce jour de ma Radio.blog ^^

Le bébé et sa maman se portent très bien et moi je fais des bonds partout :p

Belles balades musicales à toutes et à tous en ma compagnie ;)

 
 
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